sauvons les animaux

Sensibilisation du situation des animaux en général et l'état des animaux des rues, en particulier a khenifra et au Maroc et lutter contre toutes les formes de violence et de cruauté commis à leur sujet et la diffusion des articles Relatif à la protecti
 
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 AU SECOURS, la souffrance des animaux ne connaît pas les frontières

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kamal
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Messages : 143
Date d'inscription : 25/07/2009
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MessageSujet: AU SECOURS, la souffrance des animaux ne connaît pas les frontières   Mar 16 Fév - 13:10




Amis des bêtes, AU SECOURS, la souffrance des animaux ne connaît pas les frontières.

De l’autre côté de la méditerranée, à quelques kilomètres de l’Europe, les bêtes de somme connaissent l’Enfer. L’enfer dans son sens le plus effroyable, et aucun signe de changement ne s’annonce à l’horizon.

Nous sommes aussi coupables.

Alors que dans nos pays en Occident la maltraitance des animaux est punie par la loi, nous continuons, touristes dans les souks et les médinas du Maroc à ne voir en une mule exangue qui trime avec des harnachements inappropriés lui tailladant la chair, à ne voir en un âne malingre pliant sous la charge, plaies ouvertes et les coups en prime … que les images d’un folklore dépaysant !

Il faut faire évoluer cette triste réalité.

Une campagne urgente est nécessaire pour sensibiliser les gens à la souffrance animale et les inciter à prendre soin de leurs bêtes, à les exploiter avec ménagement, modération et respect.

[ Nous ne sommes pas pour l'expoitation des animaux mais nous sommes aussi conscients qu'au Maroc, comme dans bien d'autres endroits de la planète, le travail des animaux domestiques reste essentiel à l'existence de beaucoup de familles.]

> Il faut que les responsables marocains ordonnent une campagne d’éducation et de sensibilisation à travers la télévision et le système éducatif.

> Il faut que les hommes et femmes politiques marocains oeuvrent dans le sens d’une législation contre la maltraitance et la cruauté.

> … vous avez des idées , faites-les connaître, ne restons pas silencieux.

Merci de commenter et de relayer cet appel.

Florian & Gaby



25 / 10 / 2009
Question d’éducation
par safwane ( 1 commentaire)
Un site désintéressé, sans publicité, complètement dédié aux animaux, BRAVO !

J’interviens ici pour signaler qu’au Maroc-même il y a des gens qui essaient d’alerter l’opinion sur la condition des animaux. Sur le Net quelques blogs de jeunes marocains choqués parlent du problème et c’est encourageant pour l’avenir. On peut rencontrer aussi quelques sites plus publicitaires qui, peut-être pour s’attirer quelques visiteurs en plus, mettent sur la toile quelques lignes sur les animaux qui renvoient à leur activité parincipale. Mais enfin, toute action pour attirer l’attention sur le sort des animaux est la bienvenue.

Il y a aussi, à ma connaissance, deux associations: UMPA et SPANA qui essaient de soulager la souffrance des animaux blessés, usés et abandonnés mais, il est vrai, sans moyens juridiques qui leur permettraient d’être mieux audibles en se portant, par exemple, partie civile comme font les associations en Europe, dans les cas avérés de maltraitance ou de cruauté.

Comme il est noté dans la page d’accueil de ce site, il faut massivement éduquer les gens, jeunes et moins jeunes, et aussi interpeller et sensibiliser les politiques. Il faut une loi.

On peut par exemple, dans un premier temps, se contenter d’une mini-loi à deux articles, tirés de la déclaration universelle des droits de l’animal proclamée le 15 octobre 1978 à la maison de l’UNESCO à Paris et qui a inspiré la loi européenne:

———————————————————————————————————————————————–

Article 1:

L’éducation et l’instruction publique doivent conduire l’homme, dès son enfance, à respecter les animaux.

Article 2:

Aucun animal ne doit être soumis à de mauvais traitements ou à des actes cruels.


———————————————————————————————————————————————-

Safwane.

22 / 10 / 2009
Une horrible fin de vie
par thelma ( 1 commentaire)
je profite de cet espace que j’ai découvert par hasard, et qui me donne ici l’occasion de raconter une petite histoire, une triste histoire, celle de mon chat, parti avec moi cet été en vacances au Maroc, et qui n’en est pas revenu.



Nous étions en vacances dans un village du Moyen Atlas en compagnie de notre chat muni de son passeport et de son carnet de vaccination, une chatte de 5 ans qui répondait au nom de Minette, que nous avons élevée et qui était pour nous un membre à part entière de la famille.

C’était un chat doux et confiant, un chat d’appartement effayé par les bruits de la rue et en même temps curieux, il suivait avec intérêt les poussins de la voisine qui venaient picorer dans la cour de la maison en rez de chaussée qui nous accueillait.

Elle nous faisait rire en haletant la bouche ouverte comme font les chiens, n’étant pas habituée à la chaleur de ces latitudes au mois d’Août où la température dépassait allègrement les 45°.

Craintive mais aussi curieuse de découvrir dehors, elle se mettait sur le pas de la porte et revenait soudain en courant à l’intérieur dès qu’elle entendait un bruit nouveau ou qu’un passant s’approchait de la maison, comme si d’instinct elle avait déjà perçu la fin atroce que le genre humain lui promettait.

Au milieu de la matinée de ce jour funeste on la chercha partout. Comme elle avait l’habitude de se dissimuler sous les banquettes et les lits chaque fois qu’un visiteur entrait dans la maison, on ne s’était pas trop inquiété.

Appelés par des voisins au secours d’une grand-mère qui s’était senti mal et qui n’avait pas de moyen de locomotion, nous nous sommes absentés deux ou trois heures pour transporter la grand-mère et la faire ausculter par un médecin qui se trouvait au village voisin.

A notre retour, toujours pas de Minette. On commença à s’inquiéter. Se serait-elle hasarder un peu trop dehors ? Une chatte d’appartement arrivée fraîchement dans un lieu ouvert qu’elle ne connait pas peut perdre facilement ses repères. Le soleil règnait implacable sur ce village en cuvette, la terre et les murs des maisons gorgés de chaleur diffusaient comme une atmoshpère de four. Se serait-elle mise à l’ombre pour échapper à la canicule ? Et où ? on questionna les voisins. Serait-elle entrée dans une maison par erreur effrayée par quelqu’un, un bruit inhabituel ?

On fouilla les buissons secs et l’oliveraie voisine. Rien. On nous conseilla d’attendre le soir: « elle est sûrement cachée quelque part dehors, elle a peur… elle profitera de la nuit pour revenir chez elle … les chats ont un grand sens de l’orientation … »

Mais, un peu plus tard, trois gamins passaient dans la rue. On les questionna:

- vous n’avez pas vu un chat noir …

Ils baissent les yeux et essaient de s’éloigner en rasant le mur. On insiste, et l’un d’eux finit par lâcher :

- ce qu’on sait c’est qu’il y a un chat mort là-bas, derrière une maison un peu plus loin. Mais on peut pas vous dire qui l’a tué, nous on a peur, c’est un grand, on veut pas de problèmes.

On se précipite. Et derrière la maison en question, près d’un tas de parpaings, notre chat gisait, méconnaissable, son beau poil brillant et soyeux était devenu couleur cendre, couvert d’une poussière sale et grise, faite de terre et de détritus décomposés. On connaîtra petit à petit, à mesure que les langues se déliaient, les circonstances horribles de sa mise à mort:

• un groupe d’adolescents qui passe dans la rue, l’un d’eux teneant un chien en laisse

• le chat devant la porte et l’adolescent qui lâche son chien et le lance sur le chat

• le chat effrayé et prit de court qui s’enfuit à travers les maisons coursé par le chien et le groupe d’ados qui suit en courant, en meute

• les pierres qui pleuvent sur le chat et la traque interminable dans la chaleur étouffante, le chat qui court d’un tas de briques à un autre, d’une haie à une autre haletant la bouche ouverte, débusqué à chaque fois par le chien et les pierres

• le chat qui essait de se réfugier dans une maison dont la porte était ouverte. Une jeune fille de la maison qui l’arrête à l’entrée, le frappe avec son balai, le coince contre le mur et le rejette dehors

• la course infernale pour la vie qui reprend, continue lontemps à traves le quartier

• et finalement à bout de souffle, le chat qui s’arrête le dos contre le mur d’une maison, face au chien menaçant

• un adolescent, 16 ans révolus, qui s’approche, qui soulève à deux mains un parpaing en béton et de toutes ses forces pile le chat. Ecrasé, il reçoit d’autres coups et pour finir il est traîné dans la poussière et laissé là cuire au soleil entre tas de briques et tas d’ordures.

L’adolescent reconnait le soir même devant ses parents qu’il était l’auteur du coup mortel:

» je l’ai tué mais je n’étais pas seul «

A la question: pourquoi l’avez-vous tué ? Il répond le plus simplement, sourire aux lèvres:

» ghir lqinah nqi ou qtalnah « = « on l’a juste trouvé propre et on l’ a tué «

!? !? !? !? !? !? !?

19 / 10 / 2009
Quelle galère!
par patrick67 ( 2 commentaires)
J’ai visité deux fois le Maroc, et c’est vrai que là-bas les animaux sont soumis à rude épreuve. J’ai été témoin de deux scènes insoutenables qui m’ont marqué et profondément choqué.

Dans les deux cas, on voyait un mulet écartelé au milieu de la chaussée ventre à terre et les pattes en grand écart, incapable de de se relever, plaqué au sol par les brancards d’une charrette lourdement chargée.

La première fois, c’était sur la route de Kouribga-Fqibensala. La mule traînait une charrette chargée de sacs de blé, et dans une montée, l’animal à bout de forces a fini par céder entraîné vers l’arrière par le poids de la charrette. Incapable de suivre le mouvement en marche arrière, la bête s’est écroulée sur le ventre et l’ensemble a fini par se stabiliser, les roues de la charrette dans le fossé et la mule sur la chaussée maintenue au sol par les harnais et le poids de la charrette, incapable de bouger. Les passants qui se sont arrêtés, disaient qu’elle était condamnée.

La deuxième fois, c’était à la sortie de Benimellal. Là encore, une mule qui traînait une charrette chargée était poussée sur l’asphalte à coup de bâton. Elle glisse soudain sur le bitum chauffé par le soleil brûlant de l’après-midi et s’effondre sur le ventre les pattes en grand écart. Le propriétaire en faisait le tour, essayait de la dégager. S’était-elle relevée? Nous ne le saurons pas, poussés en voiture par le flot impatient de la circulation.

Des images pénibles qui vous marquent définitivement, dommage pour les bêtes et pour le Maroc, un si beau pays !!



L’exploitation sans ménagement des animaux n’est malhereusement pas une vue de l’esprit, voyez cette image qui a fait le tour du web où on voit le poids de la charge soulever l’animal (source :http://animaux-martyrs.eu/)
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